Depuis quelques mois, j’accompagne des créateurs dans leur stratégie de contenu.

J’ai beau partager des outils pour rendre l’écriture plus persuasive, trouver des idées, définir un calendrier éditorial … Tout cela ne suffit pas !

Cela ne suffit pas, car il manque un ingrédient indispensable : la confiance en soi.

La confiance en soi, c’est affirmer que notre message est important.

La confiance en soi, c’est exprimer sa personnalité même si elle déplait.

La confiance en soi, c’est croire en soi même quand personne ne croit encore en vous.

Quel est le rapport avec le marketing et les réseaux sociaux ?

Tout !

Cet ingrédient fait la différence entre un contenu mort et un contenu vivant.

Un contenu mort est comme un produit en boite : il est fade, faux et sans saveur.

Un contenu vivant réveille vos sens, même si on reproduit une recette, le goût est unique.

On sent qu’il a été fait avec amour.

On sent que la personne a confiance en son message.

Vient alors la question à mille euros : comment développer la confiance en soi quand il s’agit de publier ?

Voici 3 réflexions pour vous aider :

1.Écoutons Socrate

Socrate était assis sur sa colline à philosopher.

Une personne vient en courant pour le déranger.

Il lui dit : « Socrate, tu ne devineras jamais ce que ton ami a fait ! »

Intérieurement, Socrate est très énervé.

Il pense : quel est cet imbécile qui me dérange encore !

Mais c’est Socrate, donc il ne laisse rien paraître et dit :

As-tu vérifié que ce que tu veux me raconter est vrai ?

Est-ce que cette information va m’apporter quelque chose de bon ?

Est-ce que cette information va m’apporter quelque chose d’utile ?

Oops ….

La personne n’est pas certaine que l’information soit vraie. Pire, la nouvelle n’apportera rien de bon ni d’utile à Socrate.

Si l’information que vous souhaitez faire passer est vraie, apporte du bien et de l’utile, alors vous devez la partager.

C’est votre contribution au Monde.

Prenez une grande respiration et publiez.

Vous faites une bonne action.

2. Ne pas publier, c’est nourrir ce que vous détestez

Quand les gens me contactent, ils me disent :

    • « Ester, mon message n’est pas adapté aux réseaux sociaux »
    • « Ah bon, qu’est-ce qui te fait croire ça ? »
    • « Tu sais bien que le contenu qui marche, c’est du contenu creux, égocentré et tape à l’oeil. Et moi, je n’aime pas montrer ma vie »
    • « Qui te parle de montrer ta vie ? Ne le prends pas mal, mais tout le monde se fiche de ta vie. Ce que je veux c’est que tu m’apprennes quelque chose ».
    • « Qu’est-ce qu’un contenu qui marche pour toi ? »

Arrêtez de mettre du temps et de l’énergie à vous lamenter du mauvais contenu produit par les autres.

Commencer à diffuser votre message.

Ayez l’audace de proposer mieux.

Ajoutez un peu de beauté et de poésie sur le web. Nous en avons bien besoin.

3.Êtes-vous fier de ce que vous faites ?

Je n’aime pas me mettre en avant. Vraiment.

J’ai ce syndrome de la bonne élève.

Et tout le monde déteste les bons élèves, non ?

Pendant longtemps, je n’ai pas osé afficher mes médailles.

Aujourd’hui encore c’est difficile. Je ne me dis pas :

« Ester, vas-y, montre au monde à quel point tu es géniale. »

Non, à chaque fois que je tombe sur ce type de contenu, je me sens mal.

On a beau savoir que le contenu a été créé pour véhiculer une certaine image sociale, on se sent quand même minable.

Alors, quand je partage une fierté, je le fais avec transparence et empathie.

Je me pose toujours la question : qu’est-ce que la personne peut apprendre ?

Et croyez-moi ça change tout.

C’est la différence entre céder aux sirènes de l’égocentrisme et insuffler l’espoir !  

 

 

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